Le projet de loi de révision constitutionnelle, assorti de l'amendement surprise adopté à l'Assemblée nationale le 22 mai, va au bout de son parcours parlementaire, la Ve République reviendra, pour une part, sur le chemin emprunté par la IIIe. Soucieux de cimenter définitivement l'unité nationale, les instituteurs, les « hussards noirs » de cette République-là, avaient mis beaucoup d'énergie, à la fin du XIXe et au début du XXe siècle, à extirper de la vie quotidienne des élèves de l'école publique tout ce qui était patois et parlers locaux. Un siècle après, les régionalistes prennent une petite revanche sur les instituteurs républicains.
Mais cette Nuit avec l’appui des académiciens, les Parlementaires viennent de refuser le texte. Les Langues locales ne seront donc pas inscrites dans la constitution.
Une fois encore notre gouvernement vient de dépenser beaucoup de temps et sans doute d'argent pour un problème qui touche de plein fouet les français ! Il est vrai que les taxes, le pouvoir d'achat, le logement, la santé... tout cela passe après les langues régionales et les plaque d'immatriculation !
Mais cette Nuit avec l’appui des académiciens, les Parlementaires viennent de refuser le texte. Les Langues locales ne seront donc pas inscrites dans la constitution.
Une fois encore notre gouvernement vient de dépenser beaucoup de temps et sans doute d'argent pour un problème qui touche de plein fouet les français ! Il est vrai que les taxes, le pouvoir d'achat, le logement, la santé... tout cela passe après les langues régionales et les plaque d'immatriculation !
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